B
Adéquation au besoin principal
35 points
Mesure dans quelle proportion le logiciel répond au besoin central de votre organisation : démarrer et facturer, gérer seul ses chantiers, organiser une équipe ou structurer une PME.
Exemple — Auto-entrepreneurLe besoin principal est de produire des documents fiables et de suivre leur règlement sans structure lourde.
Exemple — Artisan seulLa visite, le devis, l’acompte, l’intervention, la facture et le règlement forment le besoin central.
Exemple — TPELe besoin central est de partager les dossiers et de coordonner plusieurs personnes sans rupture.
Exemple — PMELe besoin principal porte sur le pilotage structuré et la continuité entre plusieurs fonctions de l’entreprise.
F
Fonctions utiles documentées
25 points
Mesure la présence de fonctions concrètement utiles dans ce contexte et suffisamment établies par les sources disponibles. Le nombre total de fonctionnalités n’est pas récompensé pour lui-même.
Exemple — Auto-entrepreneurDevis, factures, paiements et exports comptent davantage qu’un catalogue étendu de fonctions secondaires.
Exemple — Artisan seulAcomptes, ouvrages et suivi d’intervention comptent seulement lorsqu’ils sont documentés dans l’offre utile.
Exemple — TPEAccès multiples, rôles, planning ou partage documentaire comptent selon l’organisation réelle.
Exemple — PMECRM, rôles, relances, trésorerie ou intégrations comptent lorsqu’ils servent le centre de gravité retenu.
P
Proportionnalité du périmètre
15 points
Vérifie que le logiciel n’est ni trop limité ni inutilement complexe pour la situation. Un logiciel plus complet n’obtient donc pas automatiquement davantage de points.
Exemple — Auto-entrepreneurUn outil léger peut être proportionné ; une suite complexe peut perdre des points même si elle sait faire davantage.
Exemple — Artisan seulUne facturation simple peut être trop limitée ; une suite d’équipe peut être trop large pour une personne.
Exemple — TPEL’outil doit soutenir l’équipe sans imposer une architecture de PME trop lourde.
Exemple — PMEUne suite n’est proportionnée que si son ampleur correspond à l’organisation et à sa capacité de déploiement.
Bud
Budget et contraintes commerciales
15 points
Prend en compte l’offre réellement nécessaire, son ordre de prix et ses contraintes : engagement, périodicité, utilisateurs ou modules. Un prix inconnu n’est jamais assimilé à un prix faible.
Exemple — Auto-entrepreneurL’offre de départ et le coût du premier palier utile sont examinés ensemble.
Exemple — Artisan seulLe coût de la formule nécessaire aux fonctions utilisées prime sur le prix d’appel.
Exemple — TPELe coût est évalué avec les utilisateurs et modules nécessaires, pas pour un compte isolé.
Exemple — PMELe coût complet inclut les licences, modules et conditions de la configuration réellement nécessaire.
C
Continuité administrative, comptable ou réglementaire
10 points
Mesure ce que le logiciel permet de relier au-delà du devis et de la facture : règlements, relances, transmission comptable ou obligations réglementaires, uniquement lorsque cela compte dans cette situation.
Exemple — Auto-entrepreneurLe suivi des règlements et la transmission comptable deviennent utiles s’ils réduisent réellement la reprise administrative.
Exemple — Artisan seulRèglements, relances et transmission comptable comptent lorsqu’ils prolongent naturellement le dossier.
Exemple — TPELa continuité entre équipe, règlements et comptabilité prend davantage de poids.
Exemple — PMELes liens entre facturation, finance, comptabilité et obligations réglementaires deviennent structurants.